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LES OUVRAGES
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Bien qu’il
n’y ait aucun ouvrage-type et que chacun présentât des particularités, on
peut cependant relever un certain nombre de points communs entre eux. Ces points
communs se retrouvent dans les trois parties des ouvrages: les entrées, les
dessous et les blocs de combat.
L’expérience
de la Grande Guerre avait clairement démontré que l’entrée des ouvrages
devait se trouver à quelque distance de la zone de feu si l’on voulait éviter
un massacre des convois de ravitaillement ou tout simplement faciliter l’accès
à l’ouvrage.
Les
entrées vont donc se diviser en trois catégories : Entrées Hommes, Entrées
Munitions et Entrées Mixtes qui elles-mêmes pourront se présenter sous trois
formes: de plain-pied, en plan incliné ou en puits.
L’entrée
Homme est réservée au passage de la troupe. Elle se compose d’un passage en
chicane, d’une ou deux chambres de tir et d’une ou plusieurs cloches. Elle
équipe la plupart des gros ouvrages et quelques petits.
L’entrée
Munitions est destinée à assurer le ravitaillement de l’ouvrage, que ce soit
en munitions, vivres et matériels.
Suivant
le mode de ravitaillement, les entrées Munitions seront de deux types :
-
type A: Ravitaillement par voie ferrée.
-
type B: Ravitaillement par camions.
Le
réseau de la fortification ne parvient pas jusqu’à l’ouvrage, le
ravitaillement est assuré par camions. Ceux-ci sont déchargés dans l’entrée
même et le fret est transbordé sur les wagons du train de l’ouvrage. La différence
essentielle entre les deux types d’entrées va donc consister en un élargissement
de l’entrée type B afin de permettre de ranger côte à côte des camions et
des wagons.
L’entrée
Mixte regroupait dans un même bloc un passage pour la troupe et pour le
ravitaillement. Outre ces différents types d’entrées dictés par les besoins,
il fallut également, lors de l’établissement des plans, compter avec le
relief du terrain.

Entrée Mixte
(Pont levis pour le matériel à gauche et la porte pour les hommes à droite)
Par
conséquent, on fut contraint d’adopter trois variantes :
L’entrée
de plein pied était utilisée quand l'accès extérieur et la galerie se
trouvaient au même niveau.
L’entrée
en plan incliné relève un peu du même type de relief mais la différence
d’altitude entre le fond du défilement et le sommet de la colline ne permet
pas d’obtenir une protection suffisante, ce qui implique que l’on creuse la
galerie principale à un niveau inférieur à l’entrée. La galerie est alors
reliée à l’entrée par un plan incliné. Ce plan incliné pouvait se présenter
sous deux formes: soit en pente douce (25 ° ) et les wagonnets étaient tractés
par un treuil électrique, soit en pente plus raide (45 ° ) et les wagonnets étaient
alors chargés un à un sur un chariot horizontal également tracté par un
treuil électrique.
L’entrée
en puits est d’application lorsque les entrées et les blocs de combat se
trouvent sensiblement au même niveau. Un ou deux monte-charge relient alors la
surface aux dessous. Il est évident que ce type d’entrée nécessite de
nombreuses manoeuvres pour assurer le ravitaillement.
Bénéficiant
généralement de la protection naturelle de 30 m de terre, les dessous des
ouvrages constituent l’amélioration optimale des conceptions d’avant 1914.
Désormais, les bombardements et les attaques par gaz ne doivent plus avoir
d’effet sur le moral des troupes, pas plus qu’il ne doivent avoir d’effet
sur les voûtes des galeries.
121.
Les magasins à munitions :
Le
stockage des munitions a toujours été un problème vital de la fortification
: il faut en effet que celles-ci soient relativement près des pièces tout en
n'étant pas exposées aux tirs de l’adversaire.
Dans
les ouvrages, le problème fut résolu par la création de trois magasins :
Certains ouvrages ne possédaient pas de M1, le M2 était utilisé pour le stockage des munitions (Schoenenbourg, Four à Chaux)
- Le M 1, situé directement à proximité de l’entrée
Munitions, est le magasin principal de l’ouvrage. C’est là que sont stockées
les différentes munitions dans des alvéoles creusées parallèlement à la
galerie principale. Sa contenance était d’environ 30.000 coups et il devait
donner une certaine autonomie à
l’ouvrage sans qu’il soit possible de préjuger de cette autonomie, un
ouvrage au contact tirant plus qu’un ouvrage non attaqué.
Magasin à munitions M1 et ses casiers à munitions.
-
Le M 2, était plus spécialisé dans la mesure où on n’y entreposait que les
munitions propres à un bloc. Situé au pied même des blocs de combat, il
permettait d’approvisionner les pièces sans délai. Là aussi, les obus stockés
dans des châssis métalliques, étaient déplacés par monorails aériens.
-
Le M 3, enfin, consistait en armoires, généralement en bois, rangées à
proximité immédiate des pièces et servait de réserve pour le cas où
l’approvisionnement viendrait à cesser. Chaque pièce de 75 disposait d’une
réserve de 600 coups.
En
fait, dès qu’un bloc ouvrait le feu, la rotation des munitions commençait
afin que la dotation de chaque bloc soit toujours complète.
On
remarque en consultant le plan d’un ouvrage que l’arrière se divise en deux
parties distinctes: l’une part de l’entrée Munitions et se compose
principalement des magasins, l’autre part de l’entrée Hommes et se poursuit
avec les oeuvres vives de l’ouvrage, c’est-à-dire l’usine et le
casernement, les deux parties se rejoignant ensuite pour donner naissance à la
galerie principale. Ainsi, en partant de l’entrée Hommes, on parvient tout
d’abord à l’usine.
Tous
les appareils et équipements de l’ouvrage fonctionnaient à l’électricité.
Il fallait donc que celle-ci parvienne en permanence aux ouvrages. Certes, des
dispositifs manuels de secours avaient été prévus (notamment aux tourelles et
aux appareils de ventilation) mais il ne pouvait s’agir que de dernier
recours. L’alimentation en énergie devait donc être assurée quelles que soient
les circonstances.
Par
conséquent, deux possibilités avaient été retenues:
a) en
temps de paix
L’ouvrage
était alimenté par le secteur public. Le courant était acheminé sous 65.000
volts jusqu’à une sous-station électrique bétonnée, commune généralement
à un secteur.
De
là, il part vers les ouvrages sous 17.500 volts ou 10.200 volts, suivant les
secteurs, par câbles Haute Tension enterrés qui pénètrent dans les ouvrages
par l’arrière.
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Sous-station électrique bétonnée de Goetzenbrück |
Sous-station électrique bétonnée de Goetzenbrück |
Le courant arrive alors à la cellule Haute Tension de
l’ouvrage où il est transformé en différents voltages :
- 440 volts pour la distribution d’énergie
dans les différentes
parties de
l’ouvrage;
- 110 volts pour l’éclairage;
- 600 volts continus pour le petit train
(sous-station traction);
- 3000 volts pour être expédié vers les sous-stations situées à proximité des blocs de combat. Ce voltage élevé était destiné à compenser les pertes de tension entre les sous-stations. Dans ces sous-stations de l’avant, le courant était de nouveau abaissé en 440 volts et en 110 volts pour le fonctionnement des tourelles et des montes-charges pour l’éclairage.

Sous-station (ouvrage du Schoenenbourg)
b) en temps de
guerre
Tant
que les circonstances le permettent, l’ouvrage reste approvisionné par
l’arrière, les câbles enterrés étant peu vulnérables mais pas les lignes
aériennes.
Au
cas où, pour une raison ou une autre, cette énergie ne parviendrait plus à
l’ouvrage, celui-ci doit pouvoir se suffire à lui-même.
Deux
cas ont été envisagés :
- L’ouvrage ne reçoit plus d’énergie mais la
sous-station fonctionne toujours: l’ouvrage peut alors être alimenté par ses
voisins avec lesquels il existe une interconnexion électrique.
- L’ouvrage ne reçoit plus d’énergie
et la sous-station n’est plus en mesure d’assurer l’alimentation:
l’ouvrage doit alors se suffire à lui même grâce à une centrale électrique
alimentée par des groupes diesels. Chaque ouvrage dispose donc de plusieurs
groupes électrogènes diesel, tournant à une vitesse très lente de façon à
limiter leurs usure. Le nombre ainsi que la puissance dépendait de la taille de
l’ouvrage en question. Ces moteurs développaient en moyenne une puissance
d’environ 100 à 400 chevaux suivant l’ouvrage auquel ils seront affectés.
En effet, les gros ouvrages étaient généralement équipés de quatre diesels
couplables entre eux, parfois trois.
Diverses photos d'usines.
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De
plus, un groupe C L M (Compagnie Lilloise de Moteurs) de secours était prévu
pour le cas où aucun des groupes ne pourrait plus fournir d’énergie.

C.L.M. de l'ouvrage du Schoenenbourg
Tout
ce matériel était entretenu et réparé grâce à un stock élevé de pièces
de rechange et à un atelier parfaitement équipé pour la maintenance du matériel.

Stock de pièces de rechanges.
Bien
entendu, l’alimentation de ces diesels nécessitait des réserves importantes
en combustible, en huile et en eau de refroidissement. Ces réserves étaient
variables suivant l’importance de l’ouvrage mais devaient lui conférer une
autonomie de trois mois.
La
caserne souterraine ou casernement regroupait l’ensemble des locaux nécessaires
au bon hébergement d’une troupe appelée à vivre longtemps sous terre. Généralement
située à proximité du point de jonction des deux galeries partant des entrées
avec la galerie principale, la caserne devait pouvoir bénéficier d’une épaisseur
de terrain la mettant à l’abri des plus gros calibres, tout en étant
suffisamment éloignée du M 1. Ce casernement se divisait en quatre parties:
a) Casernement
de la troupe :
Cette partie regroupait :
- les chambres troupes et sous-officiers. Les chambres troupes étaient relativement exiguës: elles étaient conçues pour abriter 24 hommes au maximum. De plus, on jugea nécessaire de n'y prévoir que deux lits pour trois hommes d'équipage, un tiers des hommes étant de permanence debout. Quant aux officiers, ils dormaient à 9 par chambre pour les sergents et 4 par chambre pour les adjudants.
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Chambre des troupes (Ouvrage du Schoenenbourg) |
Chambre des troupes |
-
Les locaux accessoires ( W.C, douches...). En ce qui concerne l'hygiène, des
normes standard avaient été définies:
-1 robinet pour 12 hommes;
-12 pommes de douche pour 1.000 hommes;
-1 W.C turc pour 40 hommes ou 15 sous-officiers.
b) Le
casernement des officiers
Ces locaux regroupaient généralement :
- une chambre pour le commandant d'ouvrage;
- un bureau;
- un poste téléphonique;
- des chambres individuelles ou non pour
officiers;
- une salle de réunion servant en même temps de
réfectoire;
- un lavabo et un W.C
c)
L'infirmerie
L'infirmerie
qui devait permettre de donner les premiers soins et même d'assurer les
interventions chirurgicales urgentes, se composait de :
- plusieurs locaux techniques (salle de triage, salle de
pansement,
salle d'opération, pharmacie et bureau);
- diverses salles d'hospitalisation;
- plusieurs locaux de casernement et magasins;
- les locaux d'hygiène.
d) Les locaux
destinés à l'alimentation
Ce groupe comprenait :
- les cuisines troupes et officiers;
- divers magasins (chambre froide, boulangerie, épicerie,
vin)
- une laverie.
De
plus, si les officiers disposaient d'un coin repas, il n'en était pas de même
pour les hommes qui devaient soit manger dans leurs blocs de combat, soit sur
des tables rabattables fixées dans les couloirs. En effet pour gagner de la
place et éviter la construction de locaux à surface portante élevée, il n'était
pas prévu de réfectoire.
Le
chauffage était assuré par des radiateurs électriques à ailettes maintenant
la température en permanence à 12 ° environ.
Quant
à l'approvisionnement en eau, il était généralement assuré par un ou
plusieurs puits ou par captage d'une source, mis à part une ou plusieurs citerne d'eau
potable dont la contenance était variable suivant les ouvrages.
L'évacuation
des eaux usées était assurée par une certaine déclivité, orientée de
l'avant vers l'arrière de sorte que les eaux usées s'écoulaient par des
tuyaux situées dans les galeries pour aboutir à un égout collecteur visitable
sur une certaine longueur, lui même débouchant soit à l'air libre soit sur un
réseau d'égouts civils.
C'est
par elles que s'effectuent à l'intérieur de l'ouvrage toutes les liaisons, que
ce soit le personnel ou les divers raccordements techniques entre l'arrière et
les blocs de l'avant (ventilation, électricité, téléphone, eaux usées,...).
Le long des murs courent tous les câbles électriques, téléphoniques, les
gaines de ventilation, etc ...

Galerie, ouvrage du Schoenenbourg
En
raison de leurs poids d'une part, et pour éviter qu'ils ne soient détériorés
ou arrachés en cas de déraillement du petit train partout où ils se trouvent
à sa hauteur, ces câbles étaient souvent posés sur une margelle en béton.
Sous
la voûte, est fixé le câble rigide non isolé (dit caténaire) d'alimentation
de la motrice (petit train), au sol les rails,
et sous la galerie, les tuyaux d'évacuation des eaux usées.
Les
dimensions des galeries étaient variables, suivant le trafic qui s'y passait.

Galerie, ouvrage du Schoenenbourg
Installé
uniquement dans les gros ouvrages, le petit train avait comme but d'assurer le
ravitaillement de l'avant, les hommes en principe se déplaçant à pied.
|
|
|
| Locomotive à vapeur de type Decauville 030 T exposée dans le cadre du Chemin de fer forestier d'Abreschviller | Locotracteur diesel de voie de 60 pour réseau extérieur de Type Billard T75 modèle 1939 (exposé devant l'entrée munitions du Schoenenbourg). |
La
voie ferrée avait un écartement de 0,60 m et le train était tracté par un locotracteur
électrique.
Il
s'agit d'un type à 2 essieux moteurs, l'alimentation se faisant en courant
continu par fil de trolley aérien avec retour du courant par les rails de
roulement à la tension de 600 volts.
Les
dimensions de ce locotracteur s'établissaient ainsi:
-
longueur: 4,10 m
-
largeur: 1,00 m
- hauteur: 1,75 m (du sol au sommet des phares).
Locotracteur type Vetra
DR
Petit dessin d'époque
Dans
les gros ouvrages, les P.C sont de deux types : le P.C général de l'ouvrage
situé généralement au pied de l'observatoire et les P.C de bloc.
Le
P.C d'ouvrage est le cerveau d'où émanent les ordres.
Il
se compose :
- d'un central téléphonique à deux standards
multidirectionnels

P.C. du Schoenenbourg
- du P.C du Commandant d'ouvrage auquel est rattaché le S.R.O
dont le but est la centralisation de tous
les renseignements émanant de différentes sources(infanterie et artillerie)
-
du P.C Infanterie auquel est adjoint le SRI
et dont dépendent tous les blocs de l'infanterie de l'ouvrage,
ainsi que les divers matériels d'infanterie(J.M,
F.M, et anti-chars). Au cas
où
l'ennemi parviendrait à prendre pied dans l'ouvrage, c'est le commandant de
l'infanterie qui assurerait alors le commandement de la défense

P.C. du Schoenenbourg
-
du PC Artillerie dont dépendent les blocs d'artillerie de l'ouvrage et
l'observatoire. Son action peut être autonome ou subordonnée à celle de
l'artillerie du secteur dans le cadre d'une action généralisée. Pour cette
raison, l'artillerie de l'ouvrage dépend également du Commandant du
Groupement.
Ce
PC Artillerie se subdivise en deux parties :
-
le S.R.A où sont centralisés les
renseignements en provenance des observatoires. Chaque téléphoniste inscrit au
fur et à mesure qu'il les reçoit, les renseignements sur de grands tableaux
noir;
|
P.C. du Schoenenbourg Avant restauration |
P.C. du Schoenenbourg Après restauration |
-
le P.C.T qui détermine quel bloc va agir et lui transmet
les coordonnées nécessaires; de différents locaux annexes (petite infirmerie,
chambre,...)
Le
PC de bloc reçoit ses ordres du PC central et les transmet aux organes de tir
à l'aide d'un transmetteur d'ordre directement inspiré de ceux en usage dans
la marine et par téléphone.

PC Bloc 3 Schoenenbourg
On distingue au fond 3 transmetteurs d'ordres de différents modèles.
C'est de la parfaite coordination entre les observatoires, les PC et les blocs de combat
que dépend l'efficacité de la forteresse.
Seule
partie apparente des ouvrages, les blocs de combat sont la finalité de
l'ensemble. C'est pour eux que bat le coeur de l'ouvrage et ce sont eux qui vont
effectuer les tirs. Pour accomplir leur mission, ils se composent de deux parties:
une partie sous terre et une partie en surface.
Au
niveau des galeries, on trouve les locaux souterrains déjà cités, PC de bloc,
magasins M 2, chambres et locaux divers et chambre de récupération des
douilles. Une double porte sas permet éventuellement d'isoler le bloc s'il s'avère
nécessaire de mettre celui-ci en surpression.

Trappe d'arrivée des douilles de 75 mm
Un
monte-charge et autour un escalier permet d'atteindre les étages supérieurs :
- le premier de ces étages comprend les locaux de repos et
des filtres.
-
juste au-dessus, et généralement en surface est situé l'étage supérieur, où
l'on trouve, outre les locaux habituels, les chambres de tir et les puits d'accès
aux cloches.
Ces
armes pourront agir de diverses façons :
-
sous béton, au travers de créneaux ou de caponnières
-
sous tourelles
-
sous cloches.
2.
La ventilation des ouvrages :
La
ventilation des ouvrages est un point essentiel pour le bon fonctionnement de la
vie des hommes sous terre.
- l'oxyde de carbone dégagé par les armes en action
- les gaz extérieurs que l'ennemi tente d'y faire pénétrer
par émissions ou lors des bombardements
- la viciation naturelle de l'air provoquée par la vie en
commun d'un certain nombre d'hommes.
- pulser de l'air respirable
- expulser de l'air vicié
- refouler les gaz extérieurs.
- en période de repos, (air extérieur pur, armes au repos),
l'ouvrage fonctionne en régime Air Pur. La prise d'air principale est alors la
porte d'entrée de l'ouvrage à proximité de laquelle un puissant ventilateur
propulse dans tout l'ouvrage l'air aspiré à l'extérieur
- en période de combat (air extérieur vicié, armes en
action), l'ouvrage est mis en régime Air Gazé. La prise d'air principale reste
le bloc d'entrée mais l'air est au préalable filtré dans la chambre de
neutralisation de l'ouvrage avant d'être propulsé dans celui-ci. Chaque bloc
possède néanmoins sa propre prise d'air et une chambre de neutralisation indépendante,
ce qui lui permet de puiser son air directement à l'extérieur.

Salle des filtres.
(Au fond le système de ventilation et à droite les filtres)

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Pour comprendre le système de ventilation, allez voir la simulation en cliquant sur le lien :
Pour voir leur site entier cliquez sur le lien :
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